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Bateaux de pêche mis à l'eau depuis la plage de Sodwana Bay aux premières lueurs de l'aube, KwaZulu-Natal, Afrique du SudBianca Bothma from Johannesburg, South Africa, CC BY-SA 2.0 / Wikimedia Commons
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Meilleure période

Plongée possible toute l'année ; eau la plus chaude et visibilité la plus claire de mars à mai environ. Les tortues caouannes et luths pondent de novembre à février ; les baleines à bosse passent en migration de juin à novembre environ.

Sodwana Bay se déploie le long de la côte reculée du Maputaland, dans le nord du KwaZulu-Natal, au cœur du parc des zones humides d'iSimangaliso — premier site du patrimoine mondial de l'UNESCO d'Afrique du Sud, inscrit en 1999. Il n'y a guère ici qu'une dune adossée à la forêt, un camp de pêche et une plage d'où les 4x4 mettent les bateaux de plongée à l'eau directement à travers les rouleaux. Ces bateaux atteignent pourtant un chapelet de récifs — désignés simplement par leur distance depuis la mise à l'eau, de Two-Mile à Nine-Mile — qui attirent quelque 35 000 plongeurs par an et placent la baie parmi les plus beaux sites de plongée du pays.

Réchauffés par le courant tropical des Aiguilles, les récifs seraient les récifs coralliens les plus méridionaux d'Afrique et comptent parmi les plus méridionaux du monde (mais non, comme on l'affirme parfois, les plus méridionaux de la planète). Plus de 1 200 espèces de poissons y ont été recensées, aux côtés de coraux durs et mous variés, de tortues, de raies et, en été, de requins-baleines et de raies manta. En 2000, une population résidente de cœlacanthes — une lignée ancienne longtemps crue éteinte depuis des dizaines de millions d'années — a été découverte dans le canyon de Jesser, au large, scellant la réputation de Sodwana comme trésor marin.

La plongée se pratique toute l'année, avec l'eau la plus chaude et la meilleure visibilité de mars à mai environ. Les tortues caouannes et luths viennent pondre sur le rivage entre novembre et février, tandis que les baleines à bosse passent au large lors de leur migration hivernale. Une note pratique : il s'agit de la côte du Maputaland, une zone à risque paludique intermédiaire ; les voyageurs devraient donc solliciter un avis médical à jour avant de s'y rendre.

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